sciences politiques

Chroniques macroniennes (V)

Il est des pays qui ont leurs traumatismes historiques. L'Allemagne, c'est l'hyperinflation des années 20, en France, ce sont les attaques au gaz dans les tranchées. Le premier traumatisme nous a conduit au carcan de la Banque centrale européenne, le second à la dernière action militaire de la France, en Syrie. Cette dernière a immédiatement eu ses partisans et ses adversaires. Que faut-il en penser ?

  • Les Russes n'en sont pas mécontent. Cela montre aux Syriens qu'ils ne peuvent rien sans leur soutien moscovite.

  • Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France sont intervenus avant le compte-rendu d'une mission indépendante, ce qui rappelle la malencontreuse intervention américaine en Irak, unilatérale, celle-ci.

  • Que des destruction de matériel et de bâtiments, pas de morts ou de dégâts collatéraux.

  • L'intervention française a peut-être permis, mais qui peut le savoir, de tempérer les ardeurs intempestives d'un Donald Trump dont les messages sur Twitter ne manquent jamais de faire trembler la planète entière.

  • Quid du coût de cette intervention, alors que d'un autre côté, il est question de remettre en cause des statuts soi-disant couteux et archaïques de certains fonctionnaires ? La France a donc t-elle tant besoin de sa guerre des Malouines ?

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